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22 juin 2006

Polysémique

Debout, tiens toi, on te regardet-elista1.jpg

Et c'est ton tour, ton tour de garde
Debout, un, deux trois, compte
Jusqu'à la fin du monde, jusqu'à la fin du monde

Non, ne lui soufflez pas
C'est la paresse, tout n'est qu'ivresse,
Tout du pareil au même
Debout, sois beau, on te détaille
Des pieds jusqu'au poitrail
Debout, dis un peu pour voir

Comment tu dors le soir, comment tu dors le soir

Non, ne lui soufflez pas
C'est sa faiblesse, tout n'est qu'ivresse
Tout du pareil au même, tout du pareil au même,
Tout du pareil au même, tout du pareil au même.

Debout, t'inquiète, c'est toi qui gagnes,
Déchire la cellophane, déchire la cellophane,
Debout, attends un peu, ils vont devenir vieux, ils vont devenir vieux

Non, ne lui soufflez pas
C'est la jeunesse, tout n'est qu'ivresse
Tout du pareil au même, tout du pareil au même,
Tout du pareil au même, tout du pareil au même.

Elista. Debout

Elle est belle cette chanson. Et je lui fais dire tous mes doutes. Ca marche à chaque écoute, à chaque coup dur. Polysémique.

20:40 Publié dans Vu Lu Ouï | Lien permanent | Commentaires (0)

30 mai 2006

Avant dissipation des brumes matinales

Alain Souchon raconte ses plages dt-galet01.jpge Belgique.

Si tout est moyen
Si la vie est un film de rien
Ce passage-là était vraiment bien
Ce passage-là était bien
         
Elle est repartie
Un air lassé de reine alanguie
Sur la digue un petit point parti
Dans l'Audi de son mari
Ah ! son mari
         
Je chante un baiser
Je chante un baiser osé
Sur mes lèvres déposé

C'est une des chansons de Souchon que je préfère.

J'ai moi aussi un souvenir de plage en hiver, un galet tout rond, ou plus exactement, et c'est pour cela qu'il est si particulier, sphérique. Je l'ai conservé longtemps au fond de ma poche de jeans parce qu'il me rassurait. J'ai un jour réussi à le laisser à la maison, et depuis il traine, vit sa vie, je l'oublie presque. Et parfois, mes yeux tombent dessus, je souris, et je continue ma route.