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30 juillet 2006

Traque ultime, la revanche. (L'araignée, épisode 3)

5873023_p.jpgVous me lisez en plein stress. Pas vous (enfin j'espère), mais moi. Je flippe grave... Je repousse l'instant où je devrai repartir à la chasse...

Depuis ce matin 9h, j'en soupçonne partout, j'ai peur, je me retourne toutes les 5 secondes et ma peau me picote, je me gratte la tête, je deviens vraiment parano. J'ai acheté mon arme, une bombe anti-araignée.

Car il y a eu un drame ce matin. Une abomination. La bataille entre les araignées et moi connait un nouvel épisode (ici le premier, là le deuxième que j'espérais être le second...)

Dimanche matin, 9h30. Je me lève, je file sous la douche pour ne pas être en retard à mon rendez-vous piscine avec P. La douche ne me réveille pas trop. Tout va bien, il fait plus frais que ces derniers jours, je vais nager, c'est les vacances. Bonnard.
Douche terminée, essorage des cheveux, rinçage final des pieds (on n'est jamais à l'abri du savon mal rincé qui provoque des petites fissures en séchant, comme dans le pli des oreilles, vous me suivez ?). Je tends la main vers mon peignoir, je le mets, j'attrape la ceinture (pause, ça me gratte dans le dos...).

Donc là je suis en train de mettre mon peignoir, et dans une fraction de seconde, je serai debout sur mon lit en train t'étouffer de petits cris ridicules, lisez attentivement ça va aller très vite.

Je suis sur le point de nouer ma ceinture. Et sur la poche gauche de mon peignoir, une araignée, une grosse, une noire, avec un gros corps et des petites pattes (pause, ça me gratte dans le cou...).

Et hop, ça y est je suis debout sur mon lit. Je vous avais prévenus, c'est allé très vite.

Entre temps, j'ai sauté hors de la baignoire, arraché mon peignoir, couru à poil à travers mon immense loft (un petit studio, NDLR), sans doute ai-je battu le record de traversée d'appartement sans dopage, j'ai également vu ma vie défiler (Guillaume, pourquoi ne t'ai-je pas sauté dessus dès le collège et pourquoi n'avais-tu pas de capote en réserve quand on s'est revu dix ans après ?!), râlé contre le monde entier, et bien sûr regretté un petit peu de ne pas avoir un garçon courageux à coté de moi ce matin.

Après avoir retrouvé mes esprits,  je me suis armée d'un balai, je suis retournée dans ma salle de bain, j'ai remué timidement le peignoir qui gisait là. Rien, l'araignée avait disparu. Elle a disparu, impossible de remettre la main une enclume dessus.

Cinq minutes plus tard, j'achetais une bombe insecticide, j'aspergeais mon appartement - au point de commencer à suffoquer tellement le produit me prenait à la gorge. J'ai fui à la piscine, non sans passer dans mon petit café raconter mes malheurs à H., qui était venu écraser le précédent monstre la semaine dernière.

Voilà donc où j'en suis.

- l'appartement empeste les produits chimiques
- une araignée vivante ou morte est dans mon appartement (mais où ???)
- il faut que je fasse le ménage du siècle pour retrouver cette conne d'araignée

Un dernier petit indice pour vous donner un aperçu de ma peur. Je ne peux même pas illustrer ce billet avec une photo d'araignée. J'ai trop les jetons. Il faudrait que je cherche "araignée" dans Google image, et j'obtiendrais une page entière de monstres. Et ça je ne peux pas...

Bon. Je pars à la chasse. See you, j'espère.

16:15 Publié dans Maison | Lien permanent | Commentaires (0)

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