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28 juin 2006

Papaver somniferum

Décidément, le foot m’énerve. Il me gène. Il dérange mes plans.
Mardi, maintenant, 22h50, je regardais la fin d’une comédie sentimentale (nulle, mais sentimentale, et je me shoote à la comédie sentimentale nulle ces temps-ci), le générique de fin venait de commencer, je sortais doucement de l’histoire. Je rêvassais de Liv Tyler (ah, Liv Tyler…) et

t-Opium.JPGBoum bang, badaboum, l’équipe de France se qualifie pour ses conneries de quart de finale de foot.

La terre s’est mise à trembler, mon mur mitoyen avec le café d’à coté (au sens propre donc) s’est presque écroulé. Les voisins ont crié. La rue a klaxonné.

La France du 18ème arrondissement de Paris criait de joie et me gâchait connement ma jolie romance merdique.

Je les hais.

Moi, je voulais juste profiter de l'amertume de l'eau de rose.

00:42 Publié dans Marais | Lien permanent | Commentaires (0)

22 juin 2006

Polysémique

Debout, tiens toi, on te regardet-elista1.jpg

Et c'est ton tour, ton tour de garde
Debout, un, deux trois, compte
Jusqu'à la fin du monde, jusqu'à la fin du monde

Non, ne lui soufflez pas
C'est la paresse, tout n'est qu'ivresse,
Tout du pareil au même
Debout, sois beau, on te détaille
Des pieds jusqu'au poitrail
Debout, dis un peu pour voir

Comment tu dors le soir, comment tu dors le soir

Non, ne lui soufflez pas
C'est sa faiblesse, tout n'est qu'ivresse
Tout du pareil au même, tout du pareil au même,
Tout du pareil au même, tout du pareil au même.

Debout, t'inquiète, c'est toi qui gagnes,
Déchire la cellophane, déchire la cellophane,
Debout, attends un peu, ils vont devenir vieux, ils vont devenir vieux

Non, ne lui soufflez pas
C'est la jeunesse, tout n'est qu'ivresse
Tout du pareil au même, tout du pareil au même,
Tout du pareil au même, tout du pareil au même.

Elista. Debout

Elle est belle cette chanson. Et je lui fais dire tous mes doutes. Ca marche à chaque écoute, à chaque coup dur. Polysémique.

20:40 Publié dans Vu Lu Ouï | Lien permanent | Commentaires (0)